Instruments et preuves des tromperies
Pourquoi les thérapeutes déviants incitent-ils à la rupture avec la famille?
- Les psychanalystes incitent leurs patients à rompre avec leur famille. Ils justifient cette action par la nécessité de lui faire acquérir une supposée "autonomie". Elisabeth Roudinesco l'a résumé ainsi :
"le travail analytique est un travail d’autonomie dans lequel au fond la personne qui entreprend une analyse a à se séparer, à faire des ruptures avec ce qu’elle dit… sa famille, ses relations ou… , à devenir un sujet, un sujet capable de vivre sans être inféodé à des modes de pensée qui ne sont pas les siens". Elle l'affirmait dès 1983, voir l'extrait de son interview dans le document joint : ...ICI .
- Les thérapeutes sectaires se sont appropriés cette pratique, tout récemment encore, Benoit Yang Ting l'affirmait encore devant le tribunal qui l'a condamné pour "abus de faiblesse" sur 2 de ses patients.
La psychothérapie sectaire, matérialisée par la rupture de la patiente avec son milieu d’origine, consiste donc à lui faire croire que sa famille est à l’origine de son mal être. (voir techniques de suggestion).
- En complément, ces thérapeutes déviants y ajoutent la théorie freudienne du "souvenir refoulé" d'un abus sexuel imaginaire subi dans l'enfance pour convaincre patient qu'il a toutes les raisons de rompre tout lien avec sa famille.
Un psychologue clinicien , psychanalyste écrit:
"Pendant des psychothérapies, menées par des psychologues, psychiatres, psychothérapeutes ou psychanalystes, émerge chez le patient un souvenir qui lui avait comme échappé depuis toujours. Souvenir d’abus sexuels traumatisants, de scènes de violences dont le patient fut la victime, ce récit est accueilli (trop) souvent comme la reconquête d’un matériel refoulé par le patient que le processus psychothérapeutique aura remis à jour."
C'est le credo de certains psychiatres-psychanalystes, psychanalystes, de psychologues, de thérapeutes, et de tous les charlatans de la psychothérapie.
Ces thérapeutes déviants redoutent le contrôle et l'évaluation de leur pratique.
Les psychothérapeutes faisant le commerce de la diabolisation familiale sont toujours pris de panique lorsqu’il est question de contrôler et évaluer leur pratique par des actions pluridisciplinaires avec la participation des familles.
La pire catastrophe qui puisse arriver à ces psychothérapeutes est que leurs victimes reprennent contact avec leurs familles et découvrent avoir été trompées puis que, comme aux Etats Unis et comme les victimes du psychologue Benoit Yang Ting, elles se retournent contre le praticien avec le soutien de leur famille.
Dans cette situation « la machination » se retourne. En effet lorsque c’est la famille le Conseil de L’Ordre ou la Justice qui demande des comptes au psychiatre déviant celui –ci se retranche derrière le secret médical.
Par contre lorsque c’est la patiente qui lui demande des comptes le psychiatre ne peut pas lui opposer le secret médical. Cette situation est redoutable : il est tenu de répondre aux questions qui lui sont posées par la patiente aussi bien devant la famille, le Conseil de L’Ordre la Justice Civile ou Pénale, c’est pourquoi...Les psychiatres trompeurs se servent du DENI pour se protéger.
Le psy se sert aussi du DENI pour ridiculiser la patiente aux yeux de son entourage. Non seulement la patiente refuse tout dialogue mais, de plus, son milieu d’origine s’en détourne peu à peu et la laisse dans "son endoctrinement, dans ses délires" et la HAINE de ceux qu’elle aimait avant sa thérapie. Discréditer sa patiente aux yeux de l’entourage fait qu’elle se retrouve souvent seule face à son psy quand elle veut lui demander des comptes.
Le psychiatre explique habilement à sa patiente que toute personne doutant de sa thérapie et de ce qu’elle en a retiré est « une personne dans le DENI » et…on ne dialogue pas avec les personnes dans le DENI et dans le refus de reconnaître.
Et c’est bel et bien ce que constate l’entourage de patientes (parents, familles, amis, autres médecins ,etc..) Les patientes «endoctrinées » par ces psys sournois à double visage rompent tout contact avec eux.
Lors du procès de B.Yang Ting les victimes ont dit : "on nous incite à ne pas voir les personnes qui pourraient nous éclairer, si on avait parlé avec nos parents on aurait constaté que ce qui nous était dit et induit était faux"
S’il est évident que le psy déviant va nier ce qu’il a dit à sa patiente dans le secret de la thérapie, les conséquences de ce qu’il dit sont bien objectivables :
1)La patiente est dans le refus de tout dialogue avec toute personne qu’elle considère être dans le DENI .
2)C’est bien à l'initiative du psy qu’elle refuse le dialogue avec toute personne en mesure de la sortir de son état d’ignorance. Cela évite à la patiente de poser au psychiatre les questions auxquelles il serait tenu de répondre, car il ne peut pas lui opposer le secret médical . Vous pouvez voir le témoignage d'une famille de victime. Leur fille a été manipulée par un psychiatre... ...ICI
Le DENI sert aussi au psy à isoler la patiente, sa victime.
Le psy se sert du déni pour aussi discréditer la patiente aux yeux de son entourage. Non seulement la patiente refuse tout dialogue mais, de plus, son milieu d’origine s’en détourne peu à peu et la laisse dans son "endoctrinement, dans ses délires" et la haine de ceux qu’elle aimait avant sa thérapie.
Discréditer sa patiente aux yeux de l’entourage fait qu’elle se retrouve souvent seule face à son psy quand elle veut lui demander des comptes.
La patiente face au DENI de l'entourage est dans la haine de toute personne qui doute, mais elle sait q'elle devra renoncer, à tout jamais, à ceux qui l’aimaient et qu’elle aimait. Ce traumatisme là est bien réel. Ce sont des patientes revenues qui nous le confient : « je réalise seulement maintenant que lorsque je pleurais en psychanalyse ce n’était pas pour ce que j’avais soit disant vécu, mais parce que je devais renoncer à tout jamais à mes parents qui m’aimaient et que j’aimais ».
La dépendance de la patiente envers le psy est alors totale.
La patiente subit un effondrement qui la mène à la dépression et à la dépendance du psy qui se positionne "en sauveur" des dégâts qu’il a lui-même causés. Le psy pervers en retire matière à inciter sa victime à la haine en lui faisant croire que tous ses troubles actuels ont pour origine sa soi-disant "enfance malheureuse"
Le résultat de la manipulation est parfaitement objectivable de l’extérieur de la thérapie :
- pour la victime toute personne doutant de sa thérapie est dans le déni,
- la victime refuse tout dialogue avec toute personne étant dans le déni,
- l’entourage constate que la victime est dans la haine de ceux qui l’aimaient et qu’elle aimait avant sa thérapie.L'incompréhension de l’entourage devant la haine
Souvent l’entourage ayant les preuves que tout est faux ne comprend pas comment des victimes, intelligentes par ailleurs, restent « endoctrinées » et en haine contre leurs parents des années après avoir cessé de voir leur psychanalyste.
Ce sont des médecins aguerris qui sont obligés d’expliquer à l’entourage que l’implantation de fausses croyances est un "virus" qui prospère tant que les proches, dans l’intérêt de la victime ne lui ont pas fait entrevoir qu’elle a été "contaminée" par de fausses croyances qui la ridiculisent. Implanter de faux souvenirs est d'une facilité déconcertante. La télévision suisse TSR a réalisé une expérience que vous pouvez voir ...ICI, durée 8'09"Les thérapeutes pervers ont une solide expérience de la tromperie et des manœuvres pour se préserver
Les scandales de l’autisme et des souvenirs induits dénoncés par le Conseil de l’Ordre en 2012 ont permis à des familles victimes de ces dérives de constater que des psychiatres prônent publiquement l’interprétation des rêves pour diagnostiquer la cause des maladies mentales et interviennent en psychanalyse dans l’autisme.
Les médecins et psychiatres qui recueillent des victimes savent combien les psychiatres pervers sont habiles, sournois et se croient, de plus, tout permis.
Force est de constater que ces psychiatres ont fait des centaines de milliers de victimes dans le domaine de l’autisme à coup de milliards d’argent public , force est de constater que ceci est de notoriété publique (Conseil de l’Ordre, Ministère de la Santé, Conseil Economique Social Environnemental, Commission Parlementaire, Presse, Télévision, etc.) et qu’à ce jour pas UN SEUL n’a été condamné en Justice.! Les médecins et les Français se demandent POURQUOI ?? ( toutefois certains avertis ont quelques idées sur le pourquoi)
De plus bien qu’étant payés par l’argent public ces psychiatres contestent publiquement les directives de bonnes pratiques, s’opposent publiquement à tout contrôle de leur pratique, insultent les familles de leurs victimes, traînent la HAS dans la boue pour sa "folie évaluatrice" alors que son Président est membre du Conseil National de l’Ordre des Médecins. Des milliers de médecins et des millions de Français sont indignés par l’inertie du Conseil de L’Ordre.
* HAS : La Haute Autorité de santé est une « autorité publique indépendante à caractère scientifique dotée de la personnalité morale » créée par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie.